Porc : un marché coupé en deux

Porc : un marché coupé en deux

Depuis l’an passé, la part des porcs mâles entiers dépasse celle des castrés dans le grand Ouest, avec 53 % des abattages. Et nul ne sait si cette tendance se poursuivra. Depuis l’interdiction de la castration à vif, les éleveurs sont très attirés par l’arrêt de la castration, par confort et intérêt économique. Après les pionniers Cooperl et Agromousquetaires, une partie croissante des abatteurs s’y convertit, encouragés par des distributeurs intéressés par l’allégation bien-être animal. Pour Bigard, qui fait de la résistance, un problème d’excès d’offre va se poser, les charcutiers recherchant la qualité de la viande de porc castré. Pour l’heure, le cadran de Plérin et les notations d’Uniporc tardent à refléter cette nouvelle réalité, mais des réformes sont en cours.

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