Le système agricole européen est structurellement dépendant d’importations d’engrais azotés de synthèse (ou de matières nécessaires à leur fabrication) et de protéines végétales pour l’alimentation animale. Une situation qui le place en position de fragilité à l’égard de plusieurs pays et de dépendance aux énergies fossiles. Le contexte actuel (augmentation des importations d’engrais russes, autonomie stratégique de l’UE) invite à penser son indépendance azotée. En actionnant quels leviers et à quel prix ?
Engrais, élevage, légumineuses, les enjeux d’une indépendance azotée pour l’agriculture européenne

